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Aliens, le retour
Titre VO: Aliens
Détails techniques
Réalisateur(s): James Cameron
Scénariste(s): James Cameron
Acteurs principaux: Sigourney Weaver, Carrie Henn, Michael Biehn, Paul Reiser, Lance Henriksen, Bill Paxton, William Hope, Jenette Goldstein, Al Matthews, Mark Rolston, Ricco Ross
Société(s) de production: Brandywine Productions, Twentieth Century Fox
Pays d’origine: Flag of the United Kingdom.svg Royaume-Uni
Flag of the United States.svg Etats-Unis
Sortie originale: 18 juillet 1986
Sortie française: 8 octobre 1986
Durée: 137 minutes
Précédent: Alien
Suivant: Alien³

Aliens, le retour est un film d'horreur et de science-fiction réalisé par James Cameron. Il est le deuxième opus de la saga des Alien.

RésuméModifier

Ellen Ripley, réfugiée dans sa navette de sauvetage du Nostromo (le vaisseau spatial qu'elle a dû faire exploser pour parer la menace de l’Alien), est toujours en biostase et dérive pendant cinquante-sept ans dans l'espace. Sa navette est finalement retrouvée en 2179 et rapatriée sur la station orbitale Gateway, en orbite autour de la Terre. Ripley récupère difficilement de sa biostase dans l'unité médicale de la station : elle fait des cauchemars récurrents où un Alien sort de son corps.

La compagnie Weyland-Yutani — son ancien employeur — lui demande alors de justifier la perte du Nostromo. Lors d'une réunion, Ripley décrit la lutte qu'elle a dû mener avec son équipage contre une créature extraterrestre inconnue dont elle est la seule survivante. Cependant, son récit est mis en doute par la compagnie ; la planète LV-4-26, où l'équipage du Nostromo est entré en contact avec l’Alien, a été colonisée depuis vingt ans sans que personne ne se soit jamais plaint de la présence d'un organisme hostile. Sanctionnée pour la perte du Nostromo, Ripley voit sa licence de vol annulée, et se retrouve contrainte à trouver un emploi de seconde zone pour vivre.

Quelque temps après, Carter J. Burke, l'avocat de la compagnie, accompagné du lieutenant Gorman, un officier des marines coloniaux, la recontacte. Les liaisons avec LV-4-26 ont été mystérieusement interrompues et la compagnie veut envoyer sur place une unité de marines pour enquêter. Burke propose à Ripley de les accompagner en tant que consultante. Traumatisée par sa précédente mésaventure, Ripley refuse tout d'abord, malgré la proposition de Burke qui garantit sa réintégration en tant que commandant de bord. Mais Ripley change d'avis une nuit, après un cauchemar, et accepte lorsqu'elle se voit promettre par Burke que les aliens, s'ils sont découverts sur cette planète, ne seront pas conservés pour étude mais détruits. Il semble également que ce soit le seul moyen pour elle de faire face à ses démons intérieurs.

En route vers LV-4-26 à bord du vaisseau spatial des marines, le Sulaco, Ripley fait connaissance de l'équipe de sauvetage. Placés sous le commandement de Gorman, qui s'avère être un officier assez inexpérimenté, tous ces « gros bras » bravaches et vantards sont persuadés qu'il s'agit d'une mission de routine. À deux exceptions près : le placide caporal Hicks et l'androïde Bishop, ce dernier étant pris en grippe par Ripley, celle-ci se rappelant avec amertume l'androïde Ash sur le Nostromo, qui avait tenté de la tuer. Lors du briefing, Ripley explique ce qu'elle sait mais personne ne la prend au sérieux. Sur la planète, les marines découvrent des traces de violents combats mais ne retrouvent aucun colon, à l'exception d'une petite fille, Newt, qui se cachait dans une galerie de maintenance depuis plusieurs semaines. Ripley se prend d'affection pour la jeune fille traumatisée qui la met en garde que même des militaires armés seront impuissants face à ce qu'elle a vécu. Au laboratoire, l’équipe de sauvetage découvre également des spécimens de Facehuggers (le premier stade de développement de l’Alien) encore vivants et conservés sous verre, ce qui suggère que les colons ont eu affaire aux Aliens et ont tenté de les étudier. Les colons sont finalement localisés par leurs émetteurs implantés dans leurs corps, apparemment tous regroupés au niveau du processeur atmosphérique du complexe, une gigantesque installation produisant de l'air respirable sur la planète.

Les Marines se rendent sur place mais sont contraints par Gorman de ne pas utiliser leur armes munies de balles explosives, sous peine de faire exploser le processeur atmosphérique (celui-ci fonctionnant schématiquement comme une centrale nucléaire). S'enfonçant au cœur de la machinerie, les soldats découvrent alors un spectacle macabre : des murs recouverts de sécrétions organiques étranges et les colons tous enfermés dans des sortes de cocons de cette même matière, apparemment tous tués par des Facehuggers. En tentant de sauver une survivante, les marines assistent avec horreur à l'éclosion d'un Chestburster du corps de celle-ci, qu'ils tuent au lance-flammes. Mais bien vite, ils sont victimes de l'attaque de dizaines d’Aliens qui leur tombent dessus : Frost est involontairement tué par le lance flamme de Dietrich au moment où celle-ci est elle même emportée par un Alien. Crowe et Wierzbowski sont tués dans l'explosion du sac de Frost qui contenait les munitions explosives. Le sergent Apone est ensuite emporté à son tour. Seul les tirs des mitrailleuses de Vasquez et Drake permettent de tenir en respect les aliens. Devant l'inefficacité du lieutenant Gorman rapidement dépassé par les événements, Ripley prend les commandes du véhicule de transport de troupes qui sert de QG mobile aux marines, et fonce secourir les soldats de l'escouade survivants. Le caporal Hicks ainsi que Hudson et Vasquez parviennent à remonter dans le blindé mais pas Drake, mortellement touché par l'acide d'un Alien tué par sa camarade. Dans la course, Gorman est assommé et perd connaissance.

Une fois hors de danger, l'équipe décide, malgré les protestations de Burke, de retourner au Sulaco afin de détruire le complexe avec une charge nucléaire. Mais alors que la navette de transport vient les chercher, un Alien qui était parvenu à s'y introduire tue vraisemblablement le mécanicien Spunkmeyer avant de s'en prendre à la pilote Ferro et fait s'écraser l'engin sur le processeur atmosphérique. Les survivants sont alors contraints de retourner dans le complexe et de s'y barricader, dans l'espoir de l'arrivée d'une hypothétique équipe de secours. Hicks et Ripley prennent les choses en main, Gorman étant toujours hors de combat : ils consolident des barricades déjà construites par les colons et placent quatre canons automatiques dans deux couloirs pour en interdire l'accès. L'androïde Bishop analyse les Facehuggers capturés par les colons et en déduit qu'une espèce, probablement une reine, en est à l'origine. Ripley lui demande ensuite de détruire les spécimens mais Burke s'y oppose car ces créatures valent énormément pour la recherche sur le bio-armement. Ripley découvre que Burke est responsable de l'infestation de la colonie après avoir autorisé la découverte du vaisseau extraterrestre contenant les œufs d'alien, et le blâme pour ça. Peu après, les deux canons du premier couloir sont attaqués et arrivent vite à cours de munitions, submergés par le nombre. Mais une autre menace plane sur les survivants : le réacteur nucléaire du processeur du complexe, devenu instable à cause du crash de la navette, menace d'exploser dans les prochaines heures. Bishop se porte alors volontaire pour aller jusqu'à l'émetteur radio de la base pour radiocommander jusqu'au complexe la seconde navette de transport du Sulaco. Les deux autres canons automatiques arrivent eux aussi à cours de munitions après un bref engagement, mais ils sont parvenus à arrêter les Aliens.

S'étant reposées quelques heures dans une cellule médicale du laboratoire, Ripley et Newt sont attaquées par deux Facehuggers mais sauvés in-extremis par Hicks, Hudson, Vasquez et Gorman (remis de sa blessure). Les créatures ont été introduites par Burke, celui-ci souhaitant ramener clandestinement des spécimens sur Terre en contournant l'astro-quarantaine. S'apprêtant à tuer Burke, les militaires sont interrompus par une coupure de courant provoquée par les Aliens. Repliés dans la salle des opérations, les survivants luttent désespérément pour leur survie face aux créatures venues les assaillir en nombre. Burke profite de la confusion pour s'échapper par une issue, bloquant la retraite aux autres membres de l'équipe, mais celui-ci est finalement retrouvé par un des Aliens et tué. Pendant ce temps, les marines luttent pour leur vie ; Hudson devient fou de rage et tue plusieurs Aliens jusqu'à ce que l'un d'eux surgisse du sol et ne l'emporte. S’enfuyant par une gaine d'aération, les derniers survivants parviennent à semer les Aliens au prix du sacrifice de Vasquez et Gorman, qui se font exploser avec une grenade lorsqu'ils se retrouvent à court de munitions. Le souffle de l'explosion fait tomber Newt à travers un énorme ventilateur jusque dans les bas-fonds de la base. Ripley et Hicks courent à sa recherche mais alors qu'ils tentent de la récupérer, Newt se fait enlever par un Alien.

Hicks, blessé à l'acide par un Alien peu après, est ramené par Ripley jusqu'à la navette de transport que Bishop a réussi à faire atterrir près de la station. Leur restant moins de 30 minutes avant l'explosion du processeur atmosphérique, Ripley décide d'y retourner lourdement armée pour tenter de sauver Newt qu'elle pense encore en vie. Arrivée au cœur du nid, Ripley retrouve la fillette enfermée dans un cocon entouré d’œufs de Facehuggers prêts à éclore, et trouve pour la première fois une Reine Alien, une créature gigantesque pondant des œufs en continu. Cherchant une issue, Ripley menace la Reine de détruire les œufs avec ses armes, avant de finalement se déchaîner contre les œufs au lance-flammes. Furieuse, la Reine se détache de son abdomen qui lui servait à pondre les œufs et se lance à leur poursuite. Luttant contre les Aliens qui tentent de les stopper, Ripley et Newt parviennent à atteindre in extremis la navette de transport et retournent jusqu'au Sulaco avant que le complexe n'explose dans une gigantesque explosion nucléaire.

Mais la Reine, qui s'était accrochée furtivement à la navette lors de son décollage, apparaît alors et attaque Bishop, le coupant en deux. Ripley s'équipe d'un robot de manutention (un exosquelette motorisé nommé Power Loader). Après une lutte acharnée, elle parvient à se débarrasser de la Reine en l'éjectant dans le vide spatial, par un sas du Sulaco. Ripley place Hicks et Bishop, blessés, en biostase dans des capsules de sommeil individuelles, avant de s'y installer également avec Newt, restant en hyper-sommeil durant leur retour sur Terre. Cependant, on peut entendre à la fin du générique de fin un bruit ressemblant à l'éclosion d'un œuf, ce qui laisse supposer qu'un œuf serait à bord du Sulaco.


Fiche techniqueModifier

  • Titre original : Aliens
  • Titre français et québécois : Aliens, le retour
  • Réalisation : James Cameron
  • Réalisation seconde équipe : Stan Winston
  • Scénario : James Cameron, Walter Hill et David Giler
  • Photographie : Adrian Biddle
  • Montage : Ray Lovejoy
  • Décors : Peter Lamont
  • Direction artistique : Terry Ackland-Snow
  • Design conceptuel : Ron Cobb
  • Artiste conceptuel : Syd Mead
  • Supervision des effets spéciaux : John Richardson
  • Effets visuels : Brian Johnson
  • Maquillage : Peter Robb-King
  • Costumes : Emma Porteous
  • Son : Don Sharpe
  • Musique : James Horner
  • Production : Gale Anne Hurd
    • Producteurs délégués : Gordon Carroll, Walter Hill et David Giler
  • Sociétés de production : Twentieth Century Fox, Brandywine Productions, SLM Production Group
  • Sociétés de distribution : Twentieth Century Fox
  • Budget : 18 500 000 $
  • Pays d'origine : États-Unis / Royaume-Uni
  • Langue originale : anglais
  • Format : couleur (Eastmancolor) — 1.85:1 — Version 35 mm (son Dolby Digital) — version 70 mm (Stéréo 6 pistes)
  • Genres : Action, horreur, science-fiction
  • Durée : Version cinéma : 137 minutes
  • Version longue de 1992 : 154 minutes
  • Dates de sortie : États-Unis et Canada : 18 juillet 1986
  • Royaume-Uni : 29 août 1986
  • France et Belgique : 8 octobre 1986
  • Classification : R (Restricted) aux États-Unis
    • 18+ au Royaume-Uni
    • Interdit aux moins de 12 ans en France
    • 13+ au Québec.


DistributionModifier

NotesModifier

MédiasModifier

GalerieModifier

VidéosModifier